Leer› Libro 3› La historia de los que comieron la cría de elefante por codicia y no hicieron caso del consejero› Verso 100
M3:100 — تو نبینی برگها را کفزدن / گوشِ دل باید نه این گوشِ بدن
M3:100
Significado · به زبانِ تو — Tu idioma · AI
La réalité spirituelle, comme l'applaudissement des feuilles, ne peut être perçue par les sens physiques mais requiert une faculté intérieure, l'oreille du cœur.
Ce vers est le point culminant d'un passage sur la perception spirituelle. Rumi vient de décrire la danse extatique des mystiques, un état où l'univers entier participe à leur joie. Les musiciens sont intérieurs, les océans applaudissent à leur ferveur, et même les feuilles sur les branches battent des mains pour eux (M3:98-99).
Cependant, cette réalité cosmique est invisible à l'observateur ordinaire. Rumi s'adresse directement au lecteur (« Tu ne vois pas ») pour souligner la limitation de la perception sensorielle. Le monde physique, avec son « oreille du corps » (gūsh-i badan), ne capte que la surface des choses. Pour entendre la symphonie cachée de la création — le « battement de mains » des feuilles — il faut activer une autre faculté : « l'oreille du cœur » (gūsh-i dil).
Ce concept est central dans le soufisme. Le cœur (dil) n'est pas le siège de l'émotion sentimentale, mais un organe de perception spirituelle, un œil et une oreille pour le divin. En invitant le lecteur à cultiver cette écoute intérieure, Rumi suggère que l'univers n'est pas une collection d'objets inertes, mais un ensemble vivant et vibrant, en communication constante avec ceux qui ont appris à l'entendre.
You are unable to perceive the spiritual jubilation of creation because you rely on your physical senses; true perception requires the inner ear of the heart.
This couplet continues Rumi's theme of inner perception versus outer blindness, building on the preceding verses which describe the joyous, almost musical, response of the natural world to divine inspiration. The 'leaves clapping their hands' (کفزدن, kaf-zadan) is a vivid image of creation's ecstatic participation in the divine dance, a metaphor for the unseen spiritual vibrancy that permeates existence. However, this spiritual reality is hidden from those who depend solely on their physical senses. The 'ear of the body' (گوشِ بدن, gūsh-e badan) is limited to hearing only physical sounds, while the 'heart's ear' (گوشِ دل, gūsh-e del) is the faculty of intuition and spiritual insight, capable of perceiving the subtle, joyful vibrations of the cosmos. Rumi implies that the human soul, when purified and attuned, can access this deeper reality, moving beyond the superficiality of material perception to witness the hidden harmony and celebration of all things.
Discussion — Ask about this beyt — answered from the Masnavi, every verse cited
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