閱讀› 卷 2› 關於真主創造萬物時的諮詢故事› 詩聯 183
M2:183 — چون ازیشان مجتمع بینی دو یار / هم یکی باشند و هم ششصد هزار
M2:183
شرحِ سروش — 摘自他的瑪斯納維講座錄音
شرح
جلسهٔ 10 — [00:59:42] جان گرگان و سگان از هم جداست
اینا البته در مورد مؤمنان میگه ها. فرموده شیران خدا میگه. در مورد آدمیان که آدمند میگه البته. و الا اونایی که از جنس گرگ و سگن به قول خودش، اینا رو کنار میذاره. میگه آدمیان روحشون با هم اتصال داره. هر جا که میخواد باشه.
توجه میکنید؟ حرف صریح مولاناس. در پاسخ به اون سؤال نگفته، اما نکتهای رو در عالم مطرح میکنه که پاسخ اون سؤال هم هست. من اینو نکته قبل، هفته قبل برای شما گفتم که برخلاف و برعکس آنچه که ما فکر میکنیم، جهان رو ماده پر نکرده، جهان رو روح پر کرده. جان پر کرده. ماده یک کفیست که روی این روح نشسته است. قایقهاییست که روی این دریای جان روان است.
جلسهٔ 27 — [02:05:53] دقالباب در معنا و آغاز داستان
یکی از اولیا رو ببینی، همهشون رو دیدی. میگه موسی و عیسی در واقع یکی بودند، یک جان بودند، متولی یک ولایت بودند. اما این پادشاه احول، احول یعنی همین لوچ، آدمی که یکی رو دو تا میبینه. همین یه قصه اینجا بعدش مولوی میگه. میگه یه کسی بود در مقابلش یه شیشه گذاشته بودن، گفت اینجا که دو تا شیشه است. یکی بهش گفت خب یکیشو بزن بشکن تا اون یکی بمونه. زد شکست، دید دیگه هیچی نموند. گفت تو یکی رو دو تا میدیدی. احول یعنی لوچ، یعنی دوبین. میگه این پادشاه احول این دو تا رو، این یکی رو دو تا میدید. عیسی و موسی که یکی بودند، اینا رو فکر میکرد دو تا. و بعد هم میخواست در میان اینها جدایی بیاندازه.
به زبانِ تو — 您的語言 · AI
Ce vers décrit l'unité spirituelle essentielle des saints : bien qu'ils apparaissent comme des individus distincts, ils partagent une seule et même réalité spirituelle.
Rûmî explique ici la nature des êtres humains accomplis, les « lions de Dieu ». Bien que dans le monde physique nous les percevions comme des individus séparés — deux amis, par exemple — leur réalité spirituelle profonde est une. Ils sont connectés à une seule et même source, une âme universelle. L'expression « six cent mille » est une hyperbole poétique signifiant une multitude innombrable ; le paradoxe est que cette multitude est simultanément une unité parfaite.
Cette idée s'oppose à la nature des âmes animales, que Rûmî décrit ailleurs comme étant intrinsèquement séparées et en conflit (« L'âme des loups et des chiens est séparée »). Pour les saints (awliyâ), voir l'un, c'est les voir tous. Moïse et Jésus, par exemple, bien que figures historiques distinctes, étaient les dépositaires d'une seule et même sainteté (walâyat). Ne percevoir que leur multiplicité, c'est être comme le roi « qui louche » (ahwal) d'une autre histoire du Masnavi, qui voyait double et brisait l'unique objet en croyant n'en casser qu'un des deux reflets.
Le monde, selon cette vision, n'est pas rempli de matière, mais d'Esprit. Les corps individuels sont comme des bateaux flottant sur un océan unique d'Esprit, ou des fenêtres à travers lesquelles brille la lumière d'un seul Soleil. La séparation est une illusion créée par la perception limitée aux corps physiques ; la réalité fondamentale de l'âme humaine est l'unité.
討論 — 就此詩節提問——答案源自《瑪斯納維》,每節詩句皆有引證
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